Victor Daviet : activiste du snowboard

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 29 ans, Victor Daviet porte haut les couleurs du snowboard français en tournant dans des superproductions internationales. La coqueluche du snowboard actuel qui mène de hautes études en école de commerce en parallèle de sa carrière de pro-rider fourmille de projets. Il est à l’initiative d’un événement fédérateur sur la sécurité, les Safety Shred Days. WELOVESKI l’a rencontré.

WELOVESKI : faisons connaissance, pouvez-vous vous présenter ?

Victor Daviet : né en 1990, j’ai grandi à Gap dans les Hautes Alpes. A l’âge de 8 ans je découvre le snowboard grâce à ma marraine et à ma mère. Ça a tout de suite été une grande histoire d’amour ! J’ai préféré les sensations du snowboard à celles du ski, c’est plus joueur.

Victor vole en baskside air au-dessus de La Clusaz. © The Roster – David Malacrida

Victor vole en baskside air au-dessus de La Clusaz.
© The Roster – David Malacrida

Comment avez-vous évolué ?

J’ai fait partie d’un club à Gap. On n’avait pas de snowpark digne de ce nom à l’époque alors on a fait du backcountry (pratique du freestyle sur des kickers –tremplins-  shapés à la main dans la poudreuse). Tous les dimanches avec les amis on allait construire un kicker, on a vite progressé. On suivait l’exemple des plus « grands », les snowboarders locaux qui étaient nos héros.

Vous êtes passé par la case compétition ?

Oui brièvement et sur le tard, à l’âge de 14 ou 15 ans, d’abord en halfpipe puis en slopestyle (enchaînement de modules). J’ai gagné les championnats de France et j’ai pu entrer en sport-étude à Villard-de-Lans.

Vous vous êtes aussi nourris de vidéos de snow ?

Oui, la vidéo TB7 avec le français Guillaume Chastagnol et les premières parts de Shaun White (champion olympique) et Kevin Jones m’a fait rêvé étant môme. Je voulais faire pareil qu’eux !

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